Conseil municipal du 03/04/17. Motion d’urgence LR Rouen: « Pour le soutien des commerces affectés par les travaux du projet Cœur de Métropole »

Rouen. Conseil Municipal du 3 avril 2017
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

La ville doit accompagner les commerçants pendant la période difficile des travaux liés à l’opération Cœur de Métropole qui affecte déjà l’activité commerciale, avec des conséquences importantes sur les chiffres d’affaires. La durée des travaux est exceptionnelle: deux ans et demi, sans compter la période d’après travaux afin que les habitudes de fréquentation reviennent à la normale.

La Métropole dispose de sa commission d’indemnisation. Cependant nombre de commerces
n’y auront pas accès puisqu’exclus du dispositif, tout comme ceux qui sont de création récente. Mais qui sont pourtant les plus fragiles.

La Métropole, prenant conscience des risques pour l’attractivité du centre-ville, fait un effort significatif avec une enveloppe de 300.000 euros sur trois ans pour la communication et l’animation. Effort que nous avions réclamé lors d’un précédent Conseil Municipal.

La ville doit, elle aussi, prendre sa part à cet effort. Elle doit compléter les aides métropolitaines. Pour cela, elle dispose de plusieurs leviers pour accompagner et réussir cette transition. On ne peut imaginer que Rouen ne protège pas son commerce.

Pour les motifs exposés ci-dessus, le Conseil Municipal se prononce pour qu’une remise des taxes de voirie et d’enseigne soit accordée pour les commerçants affectés par la réalisation des travaux du projet Cœur de Métropole.

03

04 2017

Communiqué de presse. Stationnement : L’attractivité de Rouen une fois encore menacée

Communiqué de presse des élus Les Républicains de la ville de Rouen

Rouen, le 31 mars 2017

Lors du Conseil municipal du 13 mars dernier, les élus de la ville de Rouen devait se prononcer sur le volet PADD du Plan local d’urbanisme intercommunal. Bien que surpris au vue de la politique mise en place par l’exécutif à l’égard du commerce de centre-ville depuis 3 ans, nous étions agréablement surpris que ce document stipule dans ses intentions vouloir  » Prioriser le développement du commerce de centre-ville… » et « maintenir (sa) vitalité commerciale ».

Malheureusement, au conseil municipal de lundi prochain, les élus devront examiner les nouvelles mesures qui seront prises dans le cadre de la dépénalisation et de la décentralisation du stationnement payant sur voirie. Car, à compter du 1er janvier 2018, les collectivités disposeront des modalités de gestion de la politique du stationnement.

Loin de respecter les bonnes intentions du PLUI évoqué, la ville a opté pour un système à connotation fortement répressive. En effet, via une quasi-régie, la ville va s’équiper de deux véhicules équipés d’un système de contrôle automatisé et systématique des plaques d’immatriculation. Elle va, en outre, adopter un mode de rémunération du concessionnaire avec une part variable de 10% des recettes encaissées par la ville au titre du stationnement payant.

Les conséquences de ces mesures ? Elles sont claires : Automatisation des sanctions, harcèlement des usagers, déshumanisation de la verbalisation, le tout avec un mode de rémunération du concessionnaire qui l’incitera à verbaliser au maximum, dans un objectif purement financier, et donc une verbalisation à outrance, loin de l’aspect pédagogique du contrôle du mauvais stationnement.

Les victimes de ce nouveau système répressif sont identifiables : Les automobilistes. Mais aussi, victime collatérale, les commerçants de notre ville. Ceux-ci sont pourtant déjà lourdement affectés par les travaux répétés en centre-ville, les aménagements prévus, la hausse continue des taxes municipales sur les terrasses, les enseignes, les halles et places de marché… Voilà un nouveau train de mesure qui va nuire lourdement à l’attractivité de notre ville.

Au contraire, notre groupe déposera lundi une motion d’urgence pour aider les commerçants affectés par les travaux du centre-ville dans le cadre de ‘Cœur de Métropole’ et nous nous engageons à rejeter, en conseil, ces mesures nouvelles sur le stationnement que nous jugeons injustes, discriminantes, et contreproductives.

03

04 2017

Conseil municipal du 13/03/17. Intervention de Marie-Hélène Roux sur le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal – PADD

Tout d’abord, nous tenons à remercier les professionnels territoriaux pour le travail fourni puisqu’en effet, comme vous l’avez souligné, le champ du P.L.U. est extrêmement large (commerces, transports, culture, développement durable, logement social, etc.).

On a malgré tout le sentiment, pour un dossier de cette importance, qui nous engage pour une quinzaine d’années, qu’il existe un problème de temporalité. Les objectifs sont louables et partagés : rendre la Métropole rayonnante et dynamique, garantir les équilibres et les solidarités, créer un environnement de qualité et de proximité pour tous.

Cependant, il existe un certain nombre de contradictions entre les objectifs énoncés et certaines actions retenues. Nous apprécions la volonté d’un rééquilibrage du logement social sur le territoire métropolitain. Notre groupe a toujours décrié la saturation de logement social, voire très social, au niveau de la ville centre.

Quant aux transports, où il est dit de renforcer le maillage routier métropolitain, le défaut de consensus de votre majorité sur le contournement Est le renvoie en 2024, ce qui aura pour conséquence, pour encore quelques années, d’asphyxier et donc d’augmenter la pollution sur ROUEN.

Quant à la nouvelle gare, elle est non seulement repoussée aux calendes grecques, mais on peut s’interroger sur la réelle volonté de l’Etat de porter ce projet.

Sur le projet T4, même s’il s’inscrit dans une volonté d’un maillage territorial qui pourrait avoir du sens, nous redisons que, sur sa portion Boulevard des Belges – Boulingrin, il fait doublon et montre un manque de cohérence du tracé. Le retard pris ne permettra pas sa réalisation pour l’Armada 2019, ce qui est très dommageable.

Quant au stationnement et à la politique qui consiste, comme il est dit en page 6, à « apaiser la circulation automobile dans les centres-villes en coordonnant les stratégies de stationnement », on s’aperçoit aujourd’hui qu’il y a saturation des parkings relais sous-dimensionnés. Il faut donc trouver des solutions, mais rien n’est évoqué dans le document.

Concernant l’économie et la vocation portuaire à conforter, n’y a-t-il pas une contradiction par rapport au positionnement adopté sur le dossier du canal Seine Nord ? Le tourisme d’affaires : il est dit : « accueillir les équipements nécessaires à son développement ». N’est-ce pas également contradictoire avec la position prise pour la sauvegarde de l’aéroport de Boos et l’échec du Palais des Congrès porté par la Matmut ?

Le commerce et le développement de ce dernier, notamment en centre-ville : est-ce une déclaration d’intention plutôt qu’une réelle volonté, quand on voit une fois de plus les réelles conséquences des choix pris sur la portion T4 du Boulevard des Belges – Boulingrin et l’asphyxie que cela va engendrer ?

Le volet centralité qui stipule « organiser les centralités » : la ville centre a d’abord été délaissée dans les compensations liées aux transferts de charges. C’est vrai, M. le Maire, selon vous, on n’y comprend rien. Cependant, peut-être un peu grâce à nous, vous avez reconnu un peu tardivement que la compensation était insuffisante – et ROUEN est d’ailleurs en grande difficulté budgétaire et financière.

Sur le bâti, il convient, comme notre groupe l’a déjà évoqué, de concevoir sur le plan architectural une plus grande cohérence et homogénéité. La Seine est notre lien à tous. Il est stipulé : « réappropriation de la Seine ». Or, là encore, nous avons quelque retard : alors que Le Havre a déjà présélectionné ses projets dans le cadre de Réinventer la Seine, où en sont ceux de ROUEN ? Quant à l’Ile Lacroix qui symbolise si bien notre fleuve, alors qu’il y avait beaucoup d’éléments dans le programme municipal de 2008, rien n’a vraiment vu le jour.

Comment peut-on être opposé au fait de développer la nature en ville ?  Pour autant, dans le même temps, on abat des platanes sur la presqu’île Waddington, on abat des arbres au sein du square Verdrel. Certes, vous nous direz que c’est une politique globale pour la Ville.

Pour finir, nous soutenons la volonté de préservation des surfaces agricoles réaffirmée dans ce document. Enfin, nous nous interrogeons également sur Montville et Barentin, qui, à notre avis, devraient intégrer la Métropole pour une vraie gouvernance de territoire.

Marie-Hélène Roux

21

03 2017

Conseil municipal du 06/02/17. Intervention de Marie-Hélène Roux sur la motion d’EELV: « Pour une ville respirable »

On ne peut qu’être d’accord sur les méfaits de la pollution et la nécessité impérieuse de réduire les niveaux de pollution gazeux et particulaires dans l’air. Pour autant, nous souhaitons vous faire part de notre étonnement et ce, à double titre.

 En effet, depuis quelques années vous appartenez au gouvernement et il est tout à fait regrettable que vous n’ayez pas obtenu davantage de considération pour ces véritables problèmes de santé publique. Cela va même à l’encontre de vos souhaits. Je m’explique ; la seule mesure phare de Monsieur Macron, Ministre de l’économie, a consisté à mettre en place des bus low-cost diésel. Ces derniers n’ont fait que contribuer à l’augmentation de la production de particules fines.

Quant au niveau local, vous appartenez à la gouvernance municipale, il est donc étonnant que vous soyez si peu écoutés que vous deviez interpeller le Maire au travers d’une motion.

Quant à la santé des Rouennais et des habitants de la Métropole, j’ai une certaine appétence sur cette thématique en tant que professionnelle de santé et notamment depuis quelques mois comme manager d’un pôle de santé publique au CHU.  Notre CHU vient d’ailleurs d’obtenir le label « hôpital promoteur de santé. Un partenariat est en cours avec la Métropole pour réaliser des actions de prévention et de promotion de la santé.

Enfin, sur le sujet des transports publics, nous devons augmenter les véhicules propres et moins polluants. La chasse à la pollution automobile ne doit pas nous faire oublier la pollution industrielle même si cette dernière a diminué depuis quelques années.

Pour conclure et avant de voter cette motion, vous devez malgré tout vous interroger sur vos responsabilités à vous opposer depuis des années au contournement est. Dire que ce dernier ne ferait que majorer la pollution ne repose sur aucun argument scientifique. A l’inverse, si des véhicules de transit passent par Rouen alors qu’ils pourraient s’en dispenser, cela participe irrémédiablement à l’augmentation de la pollution atmosphérique.

Marie-Hélène Roux

24

02 2017

Conseil municipal du 06/02/17. Motion d’urgence LR Rouen: « Complications sur la Ligne T4! »

Rouen. Conseil Municipal du 6 février 2017
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Les choses se compliquent pour la future Ligne T4. Ce chantier à 88 millions d’euros pour un trajet de 8,5 kilomètres entre le Zénith et la gare, ne se passe pas du tout comme prévu.

En effet, sur le tracé, des cavités ont été découvertes qui impliqueront, de fait, un important retard pour les travaux de réalisation ainsi que, bien sûr, un surcoût considérable. On parle désormais d’une livraison en 2020. Déjà, la mise aux normes des réseaux GRDF donne une idée assez précise de l’avenir avec des bouchons monstres pour celles et ceux qui, quotidiennement, descendent des plateaux nord (Mont-Saint-Aignan ; Bois-Guillaume…).

Depuis 2014, alors qu’aucune concertation sérieuse n’aura été menée, notre groupe dénonce ce projet dogmatique (chasser l’automobiliste du centre-ville), coûteux et très risqué pour l’attractivité de Rouen. Nous avons souvent rappelé que ce type d’équipement aurait dû être étudié après la réalisation du Contournement Est. C’était juste une question de bon sens.

 

En raison de ces éléments nouveaux qui compromettent les indications prévisionnelles communiquées antérieurement au Conseil Municipal,

Le Conseil Municipal demande :

  • Que les élus de Rouen puissent disposer rapidement d’une information précise et actualisée sur ce dossier.
  • Que la Métropole organise une réunion d’information complète sur ces éléments nouveaux et leurs impacts sur le déroulé de ce chantier.

06

02 2017

Conseil municipal du 13/12/16. Motion d’urgence LR Rouen: « PALAIS DES CONGRES »

Rouen. Conseil Municipal du 13 décembre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Le Palais des Congrès de Rouen, projet porté par la MATMUT, ne verra finalement pas le jour a annoncé le Président de ce groupe. Employant le conditionnel, Monsieur Havis a précisé que seuls le complexe hôtelier, restauration haut de gamme et spa, « pourraient » voir le jour.

Alors que Le Havre inaugure ces jours-ci un équipement semblable, Rouen attendra. C’est un coup porté à la montée en puissance de l’attractivité de notre territoire.

Le Président du groupe mutualiste met en avant le manque d’infrastructures pour justifier sa décision. Il n’a pas tort et, en même temps, ce n’est pas tout à fait une nouveauté… Certes, les changements de cap, par exemple ceux de la Métropole sur l’aéroport de Boos, ne sont pas de nature à rassurer nos partenaires économiques. Nous imaginons toutefois qu’un business plan avait été réalisé avant le lancement d’un tel projet. Personne n’ignore la difficulté de trouver un modèle économique viable dans ce domaine, pour un seul partenaire privé, d’où le nécessaire accompagnement des collectivités. Les bénéfices se mesurent autrement. Il était peut-être un peu naïf de croire que la MATMUT, déjà et toujours très impliquée ici, puisse supporter seule un projet de cette nature.

A l’annonce de cette mauvaise nouvelle, nous avons été surpris par le défaitisme des réactions de certains élus. Tout le monde regrette la décision, comprend et… C’est tout. Il nous paraît compliqué d’expliquer une impuissance assumée à agir, alors même que l’hôtel de la Métropole s’achève pour 30 millions d’euros, qu’il est question d’une passerelle à 15 millions d’euros,…

Bref, nous faisons le constat qu’un outil utile pour notre territoire (en compétition ouverte avec d’autres) est au point mort. Nous faisons le constat que ce dossier n’a pas été sécurisé. Peu importe, il n’est jamais trop tard si nous ne voulons pas que ce projet se termine en programme immobilier.

De ce fait, le Conseil Municipal réclame :

  • Que les élus de Rouen puissent avoir une information précise sur ce dossier.
  • Que la Métropole engage une démarche de concertation avec le groupe mutualiste afin d’étudier sa possible implication dans ce dossier.

13

12 2016

Conseil municipal du 14/11/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Soutien du commerce durant les travaux Cœur de Métropole »

Rouen. Conseil Municipal du 14 novembre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

 

Avec le réaménagement du Square Verdel, vient de commencer la première phase de Cœur de Métropole qui, comme vous le savez, prévoit la restructuration du centre-ville rive droite sur trois secteurs d’intervention, baptisés : quartier des musées ; Seine-Cathédrale et, enfin, Vieux-Marché. L’opération est d’envergure avec un budget estimé à 32,6 millions d’euros financé par la Métropole, la Région et le Département.

Nous réclamions de longue date une prise en compte de la dégradation du centre-ville aussi préjudiciable pour le cadre de vie des habitants que pour l’attrait touristique de Rouen. Nous avions alerté sur le retard très important pris par notre ville sur toutes les autres métropoles françaises. Un projet d’ampleur était donc urgent même s’il faut être conscient que celui-ci ne suffira pas et ne représente qu’une première étape de mise à niveau.

Une longue série de chantiers vont donc s’ouvrir et dont l’achèvement est prévu en juin 2019. Il est important de rappeler que les travaux de la T4 vont se dérouler quasiment sur la même période. La question de l’attractivité du centre-ville et singulièrement du commerce rouennais va donc se poser de façon aigue. En clair, le commerce va durablement souffrir. En clair, nous devons tout faire pour éviter un accident économique majeur.

Déjà des dysfonctionnements ont été constatés comme, par exemple, le défaut d’information des travaux rue des Carmes (Erdf ; gaz ; eau) au printemps ou, autre exemple, la phase 2 de la concertation de la Métropole dont le bilan n’a pas été publié alors même que les travaux du square Verdrel ont commencé. La Métropole a mis en place une « commission d’indemnisation des acteurs économiques » (séance du 15 décembre 2015) spécifique à la T4. Ce type de commission existe partout en France. Ce n’est donc pas une originalité ; ce qui l’est, par contre, c’est pour l’instant son silence. A notre connaissance, pour le projet Cœur de Métropole, une enveloppe financière, dont le montant change d’une semaine l’autre, serait débloquée pour les Unions Commerciales. Ce n’est évidemment pas à la hauteur des enjeux.

La Métropole doit donc, en urgence, se mobiliser pour anticiper les problèmes et étudier un plan d’action : communication, indemnisation, etc… Ce sujet doit être porté, également, par la CCI et la Chambre des Métiers, ainsi que l’Office du Commerce de Rouen.

De ce fait, le Conseil Municipal, réclame la création d’une commission temporaire d’indemnisation pour Cœur de Métropole et la formalisation d’un plan d’action, après concertation bien sûr, avec les différents acteurs évoqués ci-avant. 

14

11 2016

Primaire de la Droite et du Centre. Les bureaux de vote à Rouen

primaire-carte-bureau-de-vote-rouen-imageCliquez sur l’image pour agrandir

25

10 2016

Conseil municipal du 03/10/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Boulingrin – CHU : sauvons la ligne T1 ! »

Rouen. Conseil Municipal du 3 octobre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Lors de la construction du Métro, le terminus au Boulingrin était une erreur. Pourquoi ne pas relier le CHU à quelques centaines de mètres, favorisant ainsi un lien direct avec la gare ? Une obstination incompréhensible a fait capoter ce projet.

Quelques années plus tard, une autre solution a finalement été mise en œuvre : la ligne TEOR 1 reliait le terminus du Métro et le CHU. Des aménagements lourds, dont un parking, ont été réalisés place du Boulingrin permettant la création d’un pôle d’échange stratégique entre métro et TEOR, entre la place Saint-Marc et les plateaux Nord de Rouen.

Cet été, sans aucune concertation, le Président de la Métropole a décidé de supprimer cette liaison essentielle. Cette décision serait justifiée par la nécessité de renforcer les fréquences sur l’autre extrémité de la ligne, en direction de Mont-Saint-Aignan, afin de prendre en compte l’affluence devenue ingérable. Autant dire que les experts des transports en commun de la Métropole n’ont pas anticipé l’évolution des flux. En clair, on déshabille Paul pour habiller Jacques… Focalisés sur la très dogmatique ligne T4, dont l’objectif premier est de rééduquer les automobilistes, et qu’aucun usager ne réclame, la majorité métropolitaine en oublie l’essentiel : le service public.

Tant pis donc pour les 2.500 usagers dont celles et ceux qui vont au CHU, à la Clinique Saint-Hilaire ou au centre sportif Saint-Exupéry (dont le parking, comme vous le savez, est trop souvent saturé). Tant pis également pour les aménagements de Boulingrin réalisés à grands frais.

Face à cette nouvelle démonstration de l’arbitraire métropolitain qu’avez-vous dit Monsieur le Maire ? Hors micros, bien-sûr… Qu’avez-vous proposé ? A notre connaissance, rien. Le diktat du « qui finance, décide » a assez duré. L’Opposition peut être constructive, elle le sera toujours pour défendre les intérêts des Rouennaises et des Rouennais ; mais jamais quand nous avons la preuve, comme c’est le cas ici, qu’il y a, au mieux, renoncement.

De ce fait, le Conseil Municipal de Rouen demande à la Métropole Rouen Normandie de rétablir la section terminale de la ligne T1, entre le CHU et le Boulingrin.

03

10 2016

Communiqué de presse. Prise d’otages à l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray

Rouen, le 26 juillet 2016

 

C’est avec stupeur et effroi que nous apprenons ce midi la prise d’otage tragique à l’église de Saint Etienne du Rouvray. Et c’est avec horreur que nous prenons connaissance de l’assassinat lâche et avec une barbarie indescriptible du père Jacques Hamel et l’attaque des paroissiens présents. L’horreur et la barbarie ont frappé notre agglomération et semblent avoir visé particulièrement la communauté chrétienne de notre territoire. L’incompréhension, la sidération mais aussi la révolte face à une telle lâcheté et une telle horreur, à moins de deux semaines des attentats de Nice, nous affectent au plus profond de nos cœurs et de nos âmes.

C’est avec une tristesse infinie que nous souhaitons faire part de notre plus profonde solidarité avec l’ensemble des stéphanais, à leurs élus, mais surtout aux proches des victimes et à l’ensemble de la communauté chrétienne de notre territoire ; qui semble avoir été, ce matin, la victime particulière de la haine et de la barbarie.

26

07 2016